FOJA

FOJA
foja rappeur du groupe hall f qui évolue aux cotés de 3S du lourd qui arrive à grand pas...
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# Posté le dimanche 28 mai 2006 17:17

Modifié le jeudi 22 juin 2006 14:56

MPC 4000

MPC 4000
MECHINE DE GUERRE POUR TOUS SOLDAT DE LA PRODUCTION
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# Posté le dimanche 28 mai 2006 16:26

BoO NOCHé NOCHé

BoO NOCHé NOCHé
Ritmo de la Noché 77 kesdi..."l'arme à l'oeil" franchement à écouter !!!!!!!!!!!
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# Posté le dimanche 28 mai 2006 15:49

Modifié le jeudi 22 juin 2006 15:01

pionnier du djing

pionnier du djing





DJ Grandmaster Flash, un des pionniers du Rap, et son groupe The Furious Five font partie des artistes qui ont su explorer dans leurs musiques et dans leurs lyrics de nouveaux horizons. Après une longue vie de DJ de plus de 20 ans, Flash a eu le temps d'expérimenter pas mal de choses et a surtout influencer des générations et des générations de DJ's.

Pour en revenir à la biographie, le "grand maître éclair" s'appelle en fait Joseph Saddler, est originaire des Antilles et il est aussi diplômé d'électronique (ce qui peut avoir beaucoup d'importance quand on est DJ...). Il fait ses débuts dans le Bronx avec le MC Cowboy (Keith Wiggins). Rapidement, ils rencontrent Melle Mel (Melvin Glover) et son frère Kid Creole (Nathaniel Glover). Mr. Ness les rejoint en 77 et peu après, c'est au tour de Raheim (Guy Williams, le cinquième MC) de grossir les rangs du groupe. Les Furious Lovers bientôt Furious Five ne tarde pas à se faire un nom autour de New York. Malgré leur popularité croissante, ils n'enregistrent pas de disques avant le succès le succès de Rapper's Delight de Sugarhill Gang qui démontre l'existence d'un business pour la musique Hip-Hop.

En 79, ils sortent deux singles "We Rap More Mellow" et "Superrapin". Un an plus tard, ils signent sur le label Sugar Hill Records et enregistrent "Freedom" qui obtient un succès honorable (50 000 exemplaires). Après une tournée aux USA, ils sortent en 81 The "Birthday Party" suivi par "The Adventures Of Grandmaster Flash On The Wheels Of Steel" qui a été le premier album où le groupe à su laisser son empreinte avec entre autre la fameuse technique de "cutting" de Flash.

En 82, l'enregistrement suivant de Grandmaster Flash And The Furious Five, "The Message", est encore plus révélateur. Pour la première fois le Hip-Hop véhiculait la vérité sociale et la réalité de la vie dans les ghettos en abordant de nombreux thèmes comme la pauvreté, la violence, la drogue, Dieu ou encore la taule. Le Rap franchit une grande étape ce jour là. Si il n'est pas une mode mais bien un mouvement, il le doit en partie à "ce Message" qui plante solidement les bases du rap en tant que genre musical à part entière.

A la suite du LP Greatest Message (sorti en 83) qui contient les énormes titres "Freedom", "Survival Message II" et le fameux "White Lines" (dont ses lyrics sont anti-cocaine), les relations entre Flash et Melle Mel s'assombrissent et le rapper (qui était sans doute le meilleur des cinq MC's) quitte le groupe et reste sur Sugar Hill Records sous le nom de Grandmaster Melle Mel & The Furious Five. Les quatre autres Mc's et Grandmaster Flash signent avec Elektra. Ils enregistrent "They Said It Couldn't Be Done" en 85, "The Source" en 86 qui montre que Flash reste un grand DJ et en 87 "Da Dop Boom Bang", un album aux titres très funky.

En 88, les deux Grandmasters (Flash et Melle Mel) et les quatre autres MC's se réunissent à nouveau lors d'un concert de charité au Madison Square Garden et sortent "On the Strength" sur Elektra qui sera leur dernier LP.

Tous les autres CD des Furious Five qui sortiront ensuite ("Message From Beat Street, Best Of" et "Greatest Hits" en 1994, "The Adventures Of Grandmaster Flash, More Of The Best" en 1996 et "The Greatest Mixes" en 2001) seront des Best Of.

Plus d'une vingtaine d'année après ses débuts, Grandmaster Flash prouvera qu'il encore là en enregistrant trois albums solos ("Sal Soul Jam 2000" en 1999, "The Official Adventures Of Grandmaster Flash" et "Essential Mix Classic Edition" en 2002)

Grandmaster Flash reste LE nom de la Old School ou tout simplement une légende et aussi une référence dans le DJing. La preuve, les techniques de DJ qu'il a développé il y a plus de 25 ans (les fameuses techniques de "cutting", "back-spinning", "phasing"...) sont toujours présentes dans le vocabulaire des DJ d'aujourd'hui.

# Posté le samedi 27 mai 2006 23:14

soul assassins

soul assassins
Octobre 2000. Lawrence Muggerud A.K.A DJ Muggs producteur émérite (re)connu avant tout pour son travail avec Cypress Hill donne une suite au premier volume de "The Soul Assassins" compilation sombre sortie trois années plus tôt. Le packaging est soigné, le livret plein de photos de ses Soul Assassins copieusement tatoués et armés, mais aussi inspirés par les haschischins. Cette tribu arabe, à l'origine du terme "assassin", effectuait des raids meurtriers contre infidèles et hypocrites ; le tout sous l'effet apaisant du haschich. Une philosophie et métaphore épousée par DJ Muggs et ses troupes responsables d'un véritable massacre musical.

"What's up boppers, thugs, gangstas, all you people with ear to the street...this next hour is for you." L'introduction de Miss Jones a le mérite d'être explicite et de nous plonger directement au c½ur de cet univers sombre, violent dédié à la rue et à ses champs de batailles. Les combattants mis en scène viennent de l'est comme de l'ouest des Etats-Unis, mêlant stratégiquement grosses pointures (Kool G Rap, Goodie Mob, GZA, Cypress Hill) et jeunes MCs prêts à risquer leur street credibility au front (Self Scientific, Krondon, Phenam). L'alchimie entre les générations prend plutôt bien et on se délecte des productions obscures, tendant parfois vers le rock (à l'image du 'You better believe it' de Xzibit et King Tee). Une fusion pleinement assumée par Muggs, déjà auteur d'un virage très électrique sur le dernier album en date de Cypress Hill "Skull & Bones". Cette évolution à défaut de nous rendre enthousiaste, nous laisse pour le moins sceptique, voire particulièrement songeur et (déjà) nostalgique...

Au delà des considérations mercantiles de DJ Muggs, apprécions les quelques succès d'une compilation efficace à défaut d'être novatrice. Grosse réussite de cette compilation, "When the fat lady sings" bénéfice d'une boucle soignée, envoûtante, contrastant avec le phrasé inimitable d'un GZA toujours aussi....génial. Le New-Yorkais Hostyle (de Screwball) réussit lui aussi son échappée solo, le temps d'un Victory & Defeat produit par Alchemist (auteur du cinglant 'Stickers are hidin" pour les Californiens Dilated Peoples.) Mention bien aussi à 'Don't trip', nouvelle démonstration d'emceeing pour B-Real et sa voix nasillarde ou encore 'When the pain inflicts', sage réconciliation entre East et West Coast.

Au final, si ce second volume des Soul Assassins surprend peu, il n'en reste pas moins diablement efficace et tout à fait dans la lignée de son (digne) prédécesseur. C'est finalement déjà pas mal.
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# Posté le samedi 27 mai 2006 22:55